CITES : séparer le bon grain de l'ivraie
Par Martine le jeudi 17 novembre 2005, 12:02 - General - Lien permanent
Qui manipule les ados des cités ? L'arbre de la pauvreté cache la forêt des intérêts très particuliers des caïds et des islamistes.
On voudrait nous faire croire que les émeutes récentes reflètent le malaise des banlieues dû au chômage et aux mauvaises conditions de logement. Un grand nombre de politiques propose d'injecter des fonds publics pour résoudre le problème. Or, si je regarde en arrière, dans les années 50, mes parents habitaient avec leurs deux enfants une seule pièce de 15 m2 dans un immeuble vétuste : précarité mais valeurs morales et l'école de la République. Sans révolte et à force de courage et d'abnégation, la France est sortie de son marasme d'après-guerre et aujourd'hui il y a de quoi hurler en voyant brûler des voitures, des écoles, des gymnases et des entreprises privées, alors que les conditions d'aide sociale sont bien meilleures. La France est reconnue pour être généreuse avec les populations défavorisées. Trop, peut-être, car de nombreux chômeurs se permettent de refuser le travail proposé (BTP, restauration, etc...). Peut-on blâmer ces jeunes qui cotoient tous les jours les caïds au volant de leurs belles voitures : il est si facile de leur emboîter le pas... Oui, derrière les ados "petits vandales" il y a toute l'économie souterraine des cités : drogue, contrefaçons, vols, etc... et aussi en embuscade... les islamistes, enfin tous ceux qui voient d'un mauvais oeil se rapprocher la police et qui cherchent à intimider les représentants de la loi pour oeuvrer en toute tranquilité. Rappelons que le cannabis qui parasite nos enfants dès le collège est produit au Maroc. Que deviendrait l'économie marocaine sans cette production juteuse ? Il y a beaucoup d'hypocrisie chez les politiques qui jouent aux apprentis-sorciers en achetant la paix sociale à coup de subventions à des fins électoralistes alors qu'ils masquent la réalité délictuelle et criminelle des fauteurs de trouble. Au fait, les belles bagnoles de la drogue, brûlent-elles ?
Commentaires
Vous avez raison de douter que l'injection d'argent supplémentaire puisse résoudre le problème des banlieues. On peut même dire que les émeutes récentes démontrent que ce n'est pas la solution, car ces quartiers n'ont nullement été "délaissés" ou "exclus" comme on tente de nous le faire croire. Au contraire, leurs habitants ont bénéficié depuis 30 ans de toutes les allocations dont notre modèle social est généreux, en plus de la gratuité des soins, de l'enseignement , des milliards de la "politique de la ville", et des aides des CCAS.
Les travaux des chercheurs de l'Institut de géopolitique des populations, récemment publiés (voir Le Figaro du 18/11/05, "Les responsables du désastre") montrent que le coût de l'immigration et de son intégration s'élève à environ 35 milliards d'euros par an, soit 80% du déficit public ! Dire que l'immigration est la première cause du naufrage en cours de notre système social semble donc tout à fait exact.
Mais cela ne saute pas aux yeux de nos gouvernants. Ils ne voient pas d'autre solution que d'ouvrir davantage les robinets du social.
Ils sont dans la même position que Guy Mollet qui en 1956 déclarait :"On nous dit que notre politique est mauvaise. Mais est-ce une raison pour en changer ?".
Essayez de chanter ceci, je suis sûr que vous trouverez rapidement l'air qui convient dans vos souvenirs !!
Le social en chantant,
Nous offre des carrières,
L'odeur du blé guide nos pas,
Tremblez ennemis de l'outrance!
A vous d'imaginer la suite!!!
Vous avez dit le mot qui fâche : islamistes. C'est grâce à la gauche qu'ils ont réussi à s'infiltrer dans les banlieues.
Tout d'abord par le nivellement par le bas qui, depuis mai 1968, a été mis en place à l'Education nationale - notons tout de même que Giscard, homme soi-disant de droite, a fait beaucoup en ce sens avec son collège unique. Déstructuration absolue de l'éducation, haine de la laïcité et de la République, mise en accusation de "La Marseillaise", etc, etc ...
Ensuite la volonté sournoise de dépeindre l'Occidental comme seul responsable des horreurs commises par exemple lors de la traite des Noirs. On aime à parler de la traite européenne des XVIIème et XVIIIème, au besoin, on en rajoute. En revanche, pas question d'évoquer la traite islamique - et pré-islamique.
A partir des années 90, l'acceptation des imams radicaux, islamistes notoires interdits dans leurs propres pays et une acceptation basse de toute la politique d'infiltration menée par Tariq Ramadan et ses séides.
Enfin, systématiquement - et, en cela, tous les partis politiques sont coupables - le refus d'accorder le droit à la laïcité à ceux qui, issus de la communauté arabo-musulmane, veulent se déclarer apostats, agnostiques, athées, etc ... sans être montrés du doigt et menacés de mort dans le pays des droits de l'Homme. Nous devons protéger ceux qui, dans cette communauté, défendent la laïcité et cesser de renvoyer leurs enfants à une identité arabe qui n'existe même pas dans les pays arabo-musulmans ou alors à l'islam, qui n'est en fait qu'une religion monothéiste de plus.
Cordialement.
A Montpellier, le député Jacques DOMERGUE UMP a bénéficié du soutien des islamistes pour se faire élire député sur la 2ème circonscription d'après l'Express du 17 avril 2003... A qui peut-on se fier ?
Modèle d’intégration ? Modèle d’immigration?
C’est parti, le président s’attaque au problème des banlieues et va défendre notre « modèle d’intégration »
Contribuables, à vos poches !
et si nous n’avons pas assez d’argent, on y mettra de la dette........
Les professionnels et lobbies de la dépense publique vont de toute façon pouvoir s’éclater
On pourrait s’interroger préalablement sur notre « modèle d’immigration », sur ses errements, ses lacunes, son absence d’orientations voire d’ambitions, etc.
Mais ce n’est pas l’habitude de nos élites politiques d’analyser les causes d’un échec, voire d’un désastre. Il est tellement simple de les ignorer et de répondre par des décisions financières plutôt que politiques.
Pour le prochain concours de l’ENA, je propose le sujet suivant :
Votre voiture provoque fréquemment de graves accidents parce que la direction et les freins sont hors d’usage. Que faites vous ?
Réponse A = je lance un vaste programme d’investissement routier pour supprimer tous les virages et les feux rouges
Réponse B = j’augmente les primes d’assurance pour tout le monde, piétons compris
Réponse C = je fais réparer la direction et les freins
Vous, vous répondriez quoi ?
Après tout, peut-être est-ce que l’ENA rend idiot, en plus de rendre sourd et aveugle ?
Les incidents de banlieue ont bien démontré qu'il y avait maintenant en France un groupe de pression supplémentaire, les populations des zones dites sensibles, venant se rajouter aux grandes entreprises monopolistiques d'état via leurs syndicats.
A propos de ces incidents, il est à noter que les camaramen filmant, avec une certaine délectation, les voitures en feu n'ont jamais subi la moindre entrave dans leur travail pendant que médecins et pompiers se faisaient caillasser.
Ne peut-on penser que l'attitude de nos médias, ont accentué la violence et la durée des évènements.
Nos dirigeants, par lâcheté, acceptent des zones de non-droit sur le sol français, zones non limitées aux banlieues puisqu'il en est de même en plein Paris : polygamie, maltraitance des femmes, excisions, trafics en tous genres, refus -avec violence- de la présence des forces de police, ....
Oui, l'immigration telle qu'elle a été conduite depuis 20-30 ans est devenue un poids trop lourd pour notre économie ainsi qu'un ferment destructeur de la cohésion nationale.
Qui osera l'expliquer aux français sans craindre d'être jeté aux gémonies du racisme et quel homme politique osera inscrire dans son programme des réformes importantes dans ce domaine ?
Espérons que les derniers incidents des banlieues ont ouvert, ou entreouvert, les yeux de nos compatriotes et que ce sujet de l'immigration pourra être traité dans les programmes électoraux de 2007.
Les filles, où sont-elles, quand la violence s'empare des banlieues ?
A la maison, enfermées et menacées par les grands frères (garants des « valeurs familiales »), otages de petits délinquants et/ou de bandits mafieux, d'une idéologie religieuse qui les voile, et partout visiblement absentes des lieux de décision, de pouvoir et de débat médiatique.
Elles sont les premières victimes de la dérive des cités.