On voudrait nous faire croire que les émeutes récentes reflètent le malaise des banlieues dû au chômage et aux mauvaises conditions de logement. Un grand nombre de politiques propose d'injecter des fonds publics pour résoudre le problème. Or, si je regarde en arrière, dans les années 50, mes parents habitaient avec leurs deux enfants une seule pièce de 15 m2 dans un immeuble vétuste : précarité mais valeurs morales et l'école de la République. Sans révolte et à force de courage et d'abnégation, la France est sortie de son marasme d'après-guerre et aujourd'hui il y a de quoi hurler en voyant brûler des voitures, des écoles, des gymnases et des entreprises privées, alors que les conditions d'aide sociale sont bien meilleures. La France est reconnue pour être généreuse avec les populations défavorisées. Trop, peut-être, car de nombreux chômeurs se permettent de refuser le travail proposé (BTP, restauration, etc...). Peut-on blâmer ces jeunes qui cotoient tous les jours les caïds au volant de leurs belles voitures : il est si facile de leur emboîter le pas... Oui, derrière les ados "petits vandales" il y a toute l'économie souterraine des cités : drogue, contrefaçons, vols, etc... et aussi en embuscade... les islamistes, enfin tous ceux qui voient d'un mauvais oeil se rapprocher la police et qui cherchent à intimider les représentants de la loi pour oeuvrer en toute tranquilité. Rappelons que le cannabis qui parasite nos enfants dès le collège est produit au Maroc. Que deviendrait l'économie marocaine sans cette production juteuse ? Il y a beaucoup d'hypocrisie chez les politiques qui jouent aux apprentis-sorciers en achetant la paix sociale à coup de subventions à des fins électoralistes alors qu'ils masquent la réalité délictuelle et criminelle des fauteurs de trouble. Au fait, les belles bagnoles de la drogue, brûlent-elles ?